Expérience de la pauvreté
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Expérience de la pauvreté |
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| Indicateur | Données | Note 2026 |
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La situation des gens est moins bonne que l’an dernier
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être en moins bonne situation financière que l’année précédente. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
37% | B- |
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La situation des gens est moins bonne que l’an dernier
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être en moins bonne situation financière que l’année précédente. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:37% |
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Note 2026B- |
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Personnes qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au loyer
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué consacrer 30 % ou plus de leur revenu au loyer. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
33% | C- |
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Personnes qui consacrent plus de 30 % de leur revenu au loyer
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué consacrer 30 % ou plus de leur revenu au loyer. La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:33% |
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Note 2026C- |
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Personnes ayant de la difficulté à accéder aux soins de santé
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être « légèrement en désaccord » ou « fortement en désaccord » avec l’énoncé « Je peux accéder aux soins de santé et en bénéficier en tout temps » ET qui ont déclaré que la situation était attribuable à une ou plusieurs des raisons suivantes : « Je ne peux pas m’absenter du travail »; « Je n’ai pas d’assurance maladie »; « Je n’ai pas d’argent pour les médicaments ». La note a obtenu une pondération de 10/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
56% | F |
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Personnes ayant de la difficulté à accéder aux soins de santé
Cette note est fondée sur le pourcentage de répondants qui ont indiqué être « légèrement en désaccord » ou « fortement en désaccord » avec l’énoncé « Je peux accéder aux soins de santé et en bénéficier en tout temps » ET qui ont déclaré que la situation était attribuable à une ou plusieurs des raisons suivantes : « Je ne peux pas m’absenter du travail »; « Je n’ai pas d’assurance maladie »; « Je n’ai pas d’argent pour les médicaments ». La note a obtenu une pondération de 10/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:56% |
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Note 2026F |
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Les bénéficiaires du soutien gouvernemental qui affirment que les taux sont insuffisants pour suivre le coût de la vie
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui ont indiqué qu’elles « reçoivent personnellement une forme quelconque de prestation ou de soutien de sécurité sociale » ET qui ont indiqué que « les niveaux d’aide sociale ne sont pas assez élevés pour suivre la hausse du coût de la vie ». La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
51% | F |
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Les bénéficiaires du soutien gouvernemental qui affirment que les taux sont insuffisants pour suivre le coût de la vie
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui ont indiqué qu’elles « reçoivent personnellement une forme quelconque de prestation ou de soutien de sécurité sociale » ET qui ont indiqué que « les niveaux d’aide sociale ne sont pas assez élevés pour suivre la hausse du coût de la vie ». La note a obtenu une pondération de 25/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:51% |
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Note 2026F |
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Pourcentage du revenu consacré aux coûts fixes au-delà du loyer
Cette note est fondée sur la combinaison des résultats de plusieurs questions portant sur le montant moyen que les personnes dépensent pour les frais fixes comme Internet, le transport, l’épicerie et les services publics. Les montants moyens dépensés ont été convertis en une portion du revenu des personnes gagnant 75 000 $ par année ou moins (dans une fourchette allant du plus faible au plus élevé). Ce nombre correspond à l’extrémité supérieure de la fourchette fournie. La note a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
53,2% | B- |
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Pourcentage du revenu consacré aux coûts fixes au-delà du loyer
Cette note est fondée sur la combinaison des résultats de plusieurs questions portant sur le montant moyen que les personnes dépensent pour les frais fixes comme Internet, le transport, l’épicerie et les services publics. Les montants moyens dépensés ont été convertis en une portion du revenu des personnes gagnant 75 000 $ par année ou moins (dans une fourchette allant du plus faible au plus élevé). Ce nombre correspond à l’extrémité supérieure de la fourchette fournie. La note a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:53,2% |
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Note 2026B- |
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Note globale C- |
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Note globale: C- |
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Le Manitoba a obtenu un C− en 2026. Il a obtenu de meilleurs résultats que ses pairs des Prairies malgré de graves lacunes dans l’accès aux soins de santé et au soutien.
- Abordabilité du logement : Le Manitoba a obtenu un C−, 33 % des gens consacrant 30 % ou plus de leur revenu au logement – le meilleur résultat à l’échelle nationale. Après une forte augmentation en 2024, le stress lié au logement s’est atténué davantage au Manitoba que partout au pays.
- Revenu consacré aux coûts fixes autres que le logement : Le Manitoba a obtenu un B−, 53,2 % du revenu des gens étant consacré aux coûts fixes. Cette proportion est la plus faible parmi les provinces des Prairies et inférieure à la moyenne nationale. Il s’agit également d’une amélioration importante par rapport au chiffre de 62,12 % de 2025 et suggère que la pression sur les coûts s’atténue.
- Accès aux soins de santé : Le Manitoba a obtenu une note d’échec pour cet indicateur, 56 % des personnes déclarant avoir de la difficulté à accéder aux soins de santé. Il s’agit du pire taux pour cet indicateur au pays. La forte augmentation de 2026 signale une détérioration importante et préoccupante.
- Situation moins bonne que l’an dernier : 37 % des gens sont en moins bonne situation que l’an dernier. Il s’agit de la proportion la plus faible dans la région des Prairies pour cet indicateur. En 2025, 41 % des gens étaient en moins bonne situation que l’année précédente, de sorte que la baisse observée en 2026 suggère une amélioration des perceptions financières.
- Adéquation des mesures de soutien gouvernementales : Le Manitoba a obtenu un F, 51 % des personnes qui reçoivent un soutien du gouvernement le jugeant inadéquat. Le Manitoba obtient les meilleurs résultats au pays pour cet indicateur, ce qui suggère que l’insuffisance des soutiens sociaux est un problème national qui s’aggrave.
Le Manitoba a obtenu un C− en 2026. Il a obtenu de meilleurs résultats que ses pairs des Prairies malgré de graves lacunes dans l’accès aux soins de santé et au soutien.
- Abordabilité du logement : Le Manitoba a obtenu un C−, 33 % des gens consacrant 30 % ou plus de leur revenu au logement – le meilleur résultat à l’échelle nationale. Après une forte augmentation en 2024, le stress lié au logement s’est atténué davantage au Manitoba que partout au pays.
- Revenu consacré aux coûts fixes autres que le logement : Le Manitoba a obtenu un B−, 53,2 % du revenu des gens étant consacré aux coûts fixes. Cette proportion est la plus faible parmi les provinces des Prairies et inférieure à la moyenne nationale. Il s’agit également d’une amélioration importante par rapport au chiffre de 62,12 % de 2025 et suggère que la pression sur les coûts s’atténue.
- Accès aux soins de santé : Le Manitoba a obtenu une note d’échec pour cet indicateur, 56 % des personnes déclarant avoir de la difficulté à accéder aux soins de santé. Il s’agit du pire taux pour cet indicateur au pays. La forte augmentation de 2026 signale une détérioration importante et préoccupante.
- Situation moins bonne que l’an dernier : 37 % des gens sont en moins bonne situation que l’an dernier. Il s’agit de la proportion la plus faible dans la région des Prairies pour cet indicateur. En 2025, 41 % des gens étaient en moins bonne situation que l’année précédente, de sorte que la baisse observée en 2026 suggère une amélioration des perceptions financières.
- Adéquation des mesures de soutien gouvernementales : Le Manitoba a obtenu un F, 51 % des personnes qui reçoivent un soutien du gouvernement le jugeant inadéquat. Le Manitoba obtient les meilleurs résultats au pays pour cet indicateur, ce qui suggère que l’insuffisance des soutiens sociaux est un problème national qui s’aggrave.
Mesures de la pauvreté
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Mesures de la pauvreté |
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|---|---|---|
| Indicateur | Données | Note 2026 |
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Taux de pauvreté (MPC)
Le taux de pauvreté (MPC) est fondé sur les données du tableau de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2024 de Statistique Canada qui présente des statistiques sur la pauvreté et le faible revenu en fonction de certaines caractéristiques démographiques. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
12,3% | F |
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Taux de pauvreté (MPC)
Le taux de pauvreté (MPC) est fondé sur les données du tableau de l’Enquête canadienne sur le revenu de 2024 de Statistique Canada qui présente des statistiques sur la pauvreté et le faible revenu en fonction de certaines caractéristiques démographiques. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:12,3% |
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Note 2026F |
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L’aide sociale provinciale en pourcentage du seuil de pauvreté (adultes vivant seuls)
Cette note est fondée sur le taux annuel maximal d’aide sociale provincial pour un adulte vivant seul considéré comme étant apte au travail par rapport au seuil de pauvreté officiel de la capitale provinciale (la mesure du panier de consommation). Les données sont tirées de Welfare in Canada 2025, disponible sur le site Web de Maytree. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
39% | D- |
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L’aide sociale provinciale en pourcentage du seuil de pauvreté (adultes vivant seuls)
Cette note est fondée sur le taux annuel maximal d’aide sociale provincial pour un adulte vivant seul considéré comme étant apte au travail par rapport au seuil de pauvreté officiel de la capitale provinciale (la mesure du panier de consommation). Les données sont tirées de Welfare in Canada 2025, disponible sur le site Web de Maytree. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:39% |
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Note 2026D- |
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L’aide provinciale aux personnes en situation de handicap en pourcentage du seuil de pauvreté
Cette note est fondée sur le taux annuel maximal d’aide sociale provincial pour un adulte vivant seul avec un handicap vivant seule par rapport au seuil de pauvreté officiel de la capitale provinciale (la mesure du panier de consommation). Les données proviennent de Welfare in Canada 2025 (Aide sociale au Canada 2025 – en anglais seulement), disponible sur le site Web de Maytree. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
59,6% | D+ |
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L’aide provinciale aux personnes en situation de handicap en pourcentage du seuil de pauvreté
Cette note est fondée sur le taux annuel maximal d’aide sociale provincial pour un adulte vivant seul avec un handicap vivant seule par rapport au seuil de pauvreté officiel de la capitale provinciale (la mesure du panier de consommation). Les données proviennent de Welfare in Canada 2025 (Aide sociale au Canada 2025 – en anglais seulement), disponible sur le site Web de Maytree. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 15/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:59,6% |
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Note 2026D+ |
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Taux de chômage
Cette note est fondée sur les caractéristiques de la population active par province de Statistique Canada, rajustées sur une base mensuelle. Ces données datent de mars 2026. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 20/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
5,6% | D |
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Taux de chômage
Cette note est fondée sur les caractéristiques de la population active par province de Statistique Canada, rajustées sur une base mensuelle. Ces données datent de mars 2026. La note pour cet indicateur a reçu une pondération de 20/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:5,6% |
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Note 2026D |
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Taux d’insécurité alimentaire
Cette note est fondée sur la combinaison des taux d’insécurité alimentaire marginaux, modérés et considérables pour toutes les personnes en 2022 selon les données de l’Enquête canadienne sur le revenu (ECR) (2023) de Statistique Canada. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
27,9% | F |
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Taux d’insécurité alimentaire
Cette note est fondée sur la combinaison des taux d’insécurité alimentaire marginaux, modérés et considérables pour toutes les personnes en 2022 selon les données de l’Enquête canadienne sur le revenu (ECR) (2023) de Statistique Canada. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:27,9% |
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Note 2026F |
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Note globale D- |
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Note globale: D- |
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Le Manitoba a reçu une note globale de D — pour la section sur les mesures de la pauvreté. Le Québec a obtenu la note la plus élevée (C), tandis que la plupart des autres provinces ont reçu un D− ou F, ce qui témoigne d’un rendement globalement faible à l’échelle du pays.
- Taux de pauvreté : Selon les plus récentes données disponibles (à partir de 2024), le Manitoba affiche un taux de pauvreté de 12,3 %, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 11,1 %. Le Québec enregistre le taux de pauvreté le plus bas au pays, soit 7 %.
- Aide sociale en pourcentage du seuil de pauvreté : Au Manitoba, l’aide sociale ne fournit que 39 % du revenu nécessaire pour atteindre le seuil de pauvreté. L’Île-du-Prince-Édouard affiche les meilleurs résultats à ce chapitre, ses prestations couvrant 64,4 % du seuil de pauvreté.
- Aide aux personnes handicapées en pourcentage du seuil de pauvreté : Au Manitoba, l’aide aux personnes handicapées atteint 59,6 % du seuil de pauvreté, ce qui est inférieur à ce qui est requis. Terre-Neuve-et-Labrador arrive en tête pour cet indicateur, avec un taux de 74,1 %.
- Taux de chômage : Le taux de chômage au Manitoba est de 5,6 %, un chiffre inférieur à la moyenne nationale de 6,7 %. La Saskatchewan enregistre le taux de chômage le plus bas parmi les provinces, soit 5 %.
- Insécurité alimentaire : Selon les plus récentes données disponibles (à partir de 2025), 27,9 % des personnes au Manitoba vivent dans des ménages en situation d’insécurité alimentaire. Ce taux est supérieur à la moyenne nationale de 24 % et considérablement plus élevé qu’au Québec, où environ une personne sur cinq est en situation d’insécurité alimentaire.
Le Manitoba a reçu une note globale de D — pour la section sur les mesures de la pauvreté. Le Québec a obtenu la note la plus élevée (C), tandis que la plupart des autres provinces ont reçu un D− ou F, ce qui témoigne d’un rendement globalement faible à l’échelle du pays.
- Taux de pauvreté : Selon les plus récentes données disponibles (à partir de 2024), le Manitoba affiche un taux de pauvreté de 12,3 %, un chiffre supérieur à la moyenne nationale de 11,1 %. Le Québec enregistre le taux de pauvreté le plus bas au pays, soit 7 %.
- Aide sociale en pourcentage du seuil de pauvreté : Au Manitoba, l’aide sociale ne fournit que 39 % du revenu nécessaire pour atteindre le seuil de pauvreté. L’Île-du-Prince-Édouard affiche les meilleurs résultats à ce chapitre, ses prestations couvrant 64,4 % du seuil de pauvreté.
- Aide aux personnes handicapées en pourcentage du seuil de pauvreté : Au Manitoba, l’aide aux personnes handicapées atteint 59,6 % du seuil de pauvreté, ce qui est inférieur à ce qui est requis. Terre-Neuve-et-Labrador arrive en tête pour cet indicateur, avec un taux de 74,1 %.
- Taux de chômage : Le taux de chômage au Manitoba est de 5,6 %, un chiffre inférieur à la moyenne nationale de 6,7 %. La Saskatchewan enregistre le taux de chômage le plus bas parmi les provinces, soit 5 %.
- Insécurité alimentaire : Selon les plus récentes données disponibles (à partir de 2025), 27,9 % des personnes au Manitoba vivent dans des ménages en situation d’insécurité alimentaire. Ce taux est supérieur à la moyenne nationale de 24 % et considérablement plus élevé qu’au Québec, où environ une personne sur cinq est en situation d’insécurité alimentaire.
Indice de défavorisation matérielle
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Indice de défavorisation matérielle |
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|---|---|---|
| Indicateur | Données | Note 2026 |
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Niveau de vie inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 2 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
26% | B |
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Niveau de vie inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 2 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 40/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:26% |
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Note 2026B |
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Niveau de vie gravement inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 3 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 60/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
18% | B- |
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Niveau de vie gravement inadéquat
Cette note est fondée sur le pourcentage de personnes qui n’étaient pas en mesure de se payer 3 articles ou plus parmi une liste d’articles jugés nécessaires à un niveau de vie adéquat. La note pour cet indicateur a obtenu une pondération de 60/100. Les notes ont été déterminées à l’aide d’une échelle de notation comparant toutes les provinces (voir la section sur la méthodologie pour plus de détails). |
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Données:18% |
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Note 2026B- |
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Note globale B- |
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Note globale: B- |
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Le Manitoba a obtenu un B− en matière de privation matérielle en 2026, ce qui témoigne d’une forte amélioration par rapport aux dernières années.
Cette note le place parmi les provinces les plus performantes et marque une amélioration notable par rapport au C− obtenu en 2025. L’amélioration dépasse la tendance nationale, ce qui indique des progrès accélérés.
Le taux de privation grave est tombé à 18 % en 2026, le niveau le plus bas depuis 2024 et le deuxième plus bas parmi les provinces après le Québec. Le taux de privation modérée a également chuté considérablement, passant de 34 % en 2025 à 26 %, soit la baisse la plus marquée au pays. Seul le Québec a un taux de privation moins élevé. Ces baisses suggèrent une amélioration tangible du niveau de vie des personnes moins bien nanties.
Le Manitoba se distingue par la conversion des améliorations en réductions des privations graves et modérées, plutôt que de voir les gains se limiter à un seul groupe.
Dans l’ensemble, les résultats du Manitoba en matière de privation matérielle indiquent une réduction significative des difficultés et une capacité accrue des résidents à se procurer des produits essentiels.
Le Manitoba a obtenu un B− en matière de privation matérielle en 2026, ce qui témoigne d’une forte amélioration par rapport aux dernières années.
Cette note le place parmi les provinces les plus performantes et marque une amélioration notable par rapport au C− obtenu en 2025. L’amélioration dépasse la tendance nationale, ce qui indique des progrès accélérés.
Le taux de privation grave est tombé à 18 % en 2026, le niveau le plus bas depuis 2024 et le deuxième plus bas parmi les provinces après le Québec. Le taux de privation modérée a également chuté considérablement, passant de 34 % en 2025 à 26 %, soit la baisse la plus marquée au pays. Seul le Québec a un taux de privation moins élevé. Ces baisses suggèrent une amélioration tangible du niveau de vie des personnes moins bien nanties.
Le Manitoba se distingue par la conversion des améliorations en réductions des privations graves et modérées, plutôt que de voir les gains se limiter à un seul groupe.
Dans l’ensemble, les résultats du Manitoba en matière de privation matérielle indiquent une réduction significative des difficultés et une capacité accrue des résidents à se procurer des produits essentiels.
Progrès législatifs
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Progrès législatifs |
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|---|---|---|
| Indicateur | Données | Note 2026 |
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Progrès législatifs
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B |
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Progrès législatifs
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Données: |
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Note 2026B |
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Note globale B |
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Note globale: B |
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- Investissement de 12,8 millions de dollars dans de nouvelles subventions pour créer 215 logements sociaux et abordables, ainsi que des services d’accompagnement incluant du soutien en santé mentale et en traitement des dépendances pour les Manitobains passant des campements aux logements avec services de soutien. Des défenseurs du logement ont noté que le budget 2025 prévoyait 760 logements.
- Augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité des propriétaires à 1 700 $ (comparativement à 1 600 $), à compter de l’année d’imposition foncière 2027 — le crédit est réduit pour les logements évalués entre 1 million de dollars et 1,5 million de dollars, et entièrement éliminé pour les logements de plus de 1,5 million de dollars.
- Augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité des locataires à 675 $ (contre 625 $), le supplément pour les personnes aînées passant à 386 $ (contre 357 $) pour les personnes dont le revenu net du ménage est inférieur à 40 000 $. Le gouvernement étudie également des options pour offrir un allégement des loyers plus tôt, plutôt que de faire attendre les gens jusqu’en avril chaque année.
- Élimination des frais de garde d’enfants pour les familles à faible revenu. Cela touche environ 3 500 familles et 5 000 enfants et marque la première fois qu’un gouvernement canadien rend les services de garde gratuits pour les personnes qui ont le plus besoin d’aide (Refdesk.ca, 2026). Le budget prévoit aussi 2 000 nouvelles places en garderie et une augmentation des salaires du personnel de garde d’enfants.
- Suppression de la taxe de vente provinciale (TVP) sur tous les aliments vendus en épicerie, à compter du 1er juillet 2026, s’appuyant sur une loi visant à contrer les pratiques de prix abusives des grandes chaînes d’alimentation.
- Proposition de 10 millions de dollars montants le transport en commun gratuit pour les enfants et les jeunes.
- Investissement de 2,5 millions de dollars dans des programmes d’alphabétisation des adultes, dont 1 million de dollars pour les communautés des Premières Nations et du Nord.
- Gel des taux des prestations du Programme d’aide à l’emploi et au revenu pour la quatrième année consécutive. Des critiques ont souligné que les coûts alimentaires ont augmenté de 20 % durant cette période et que les 30 000 ménages qui dépendent de l’aide sociale provinciale n’ont vu aucune augmentation de leur budget de besoins essentiels.
Le Manitoba a obtenu la note B pour ses progrès législatifs de cette année. D’une part, la province a pris des mesures réellement notables : l’élimination des frais de garde pour les familles à faible revenu — une première au Canada — constitue une avancée majeure en matière de réduction de la pauvreté, améliorant concrètement l’abordabilité pour environ 3 500 familles et 5 000 enfants. Le retrait de la TVP sur les aliments à compter du 1er juillet 2026 offrira un soulagement réel aux ménages à faible revenu, qui consacrent une part disproportionnée de leur revenu à l’alimentation. Le transport en commun gratuit pour les enfants et les jeunes, l’augmentation du financement de l’alphabétisation des adultes avec un volet dédié aux communautés autochtones et nordiques, et l’augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité visant les locataires complètent un ensemble de mesures qui témoignent individuellement d’une intention progressiste.
Cependant, le gel pour une quatrième année consécutive des prestations du Programme d’aide à l’emploi et au revenu constitue une régression majeure qui empêche la province d’obtenir une meilleure note. Au cours de la même période de quatre ans, le coût des aliments a augmenté d’environ 20 %, ce qui signifie que les 30 000 ménages qui dépendent le plus de l’aide provinciale — c’est‑à‑dire la population au cœur du mandat de la législation sur la pauvreté — ont subi une baisse soutenue et cumulative de leur pouvoir d’achat réel. L’investissement de 12,8 millions de dollars pour 215 logements abordables représente une forte baisse par rapport aux 670 logements annoncés dans le budget précédent. L’absence d’augmentation des prestations de base de l’aide au revenu, combinée à une réduction des engagements en matière de logement, signifie que les résidents les plus vulnérables du Manitoba sont matériellement moins bien lotis que l’an dernier.
- Investissement de 12,8 millions de dollars dans de nouvelles subventions pour créer 215 logements sociaux et abordables, ainsi que des services d’accompagnement incluant du soutien en santé mentale et en traitement des dépendances pour les Manitobains passant des campements aux logements avec services de soutien. Des défenseurs du logement ont noté que le budget 2025 prévoyait 760 logements.
- Augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité des propriétaires à 1 700 $ (comparativement à 1 600 $), à compter de l’année d’imposition foncière 2027 — le crédit est réduit pour les logements évalués entre 1 million de dollars et 1,5 million de dollars, et entièrement éliminé pour les logements de plus de 1,5 million de dollars.
- Augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité des locataires à 675 $ (contre 625 $), le supplément pour les personnes aînées passant à 386 $ (contre 357 $) pour les personnes dont le revenu net du ménage est inférieur à 40 000 $. Le gouvernement étudie également des options pour offrir un allégement des loyers plus tôt, plutôt que de faire attendre les gens jusqu’en avril chaque année.
- Élimination des frais de garde d’enfants pour les familles à faible revenu. Cela touche environ 3 500 familles et 5 000 enfants et marque la première fois qu’un gouvernement canadien rend les services de garde gratuits pour les personnes qui ont le plus besoin d’aide (Refdesk.ca, 2026). Le budget prévoit aussi 2 000 nouvelles places en garderie et une augmentation des salaires du personnel de garde d’enfants.
- Suppression de la taxe de vente provinciale (TVP) sur tous les aliments vendus en épicerie, à compter du 1er juillet 2026, s’appuyant sur une loi visant à contrer les pratiques de prix abusives des grandes chaînes d’alimentation.
- Proposition de 10 millions de dollars montants le transport en commun gratuit pour les enfants et les jeunes.
- Investissement de 2,5 millions de dollars dans des programmes d’alphabétisation des adultes, dont 1 million de dollars pour les communautés des Premières Nations et du Nord.
- Gel des taux des prestations du Programme d’aide à l’emploi et au revenu pour la quatrième année consécutive. Des critiques ont souligné que les coûts alimentaires ont augmenté de 20 % durant cette période et que les 30 000 ménages qui dépendent de l’aide sociale provinciale n’ont vu aucune augmentation de leur budget de besoins essentiels.
Le Manitoba a obtenu la note B pour ses progrès législatifs de cette année. D’une part, la province a pris des mesures réellement notables : l’élimination des frais de garde pour les familles à faible revenu — une première au Canada — constitue une avancée majeure en matière de réduction de la pauvreté, améliorant concrètement l’abordabilité pour environ 3 500 familles et 5 000 enfants. Le retrait de la TVP sur les aliments à compter du 1er juillet 2026 offrira un soulagement réel aux ménages à faible revenu, qui consacrent une part disproportionnée de leur revenu à l’alimentation. Le transport en commun gratuit pour les enfants et les jeunes, l’augmentation du financement de l’alphabétisation des adultes avec un volet dédié aux communautés autochtones et nordiques, et l’augmentation du crédit d’impôt pour l’abordabilité visant les locataires complètent un ensemble de mesures qui témoignent individuellement d’une intention progressiste.
Cependant, le gel pour une quatrième année consécutive des prestations du Programme d’aide à l’emploi et au revenu constitue une régression majeure qui empêche la province d’obtenir une meilleure note. Au cours de la même période de quatre ans, le coût des aliments a augmenté d’environ 20 %, ce qui signifie que les 30 000 ménages qui dépendent le plus de l’aide provinciale — c’est‑à‑dire la population au cœur du mandat de la législation sur la pauvreté — ont subi une baisse soutenue et cumulative de leur pouvoir d’achat réel. L’investissement de 12,8 millions de dollars pour 215 logements abordables représente une forte baisse par rapport aux 670 logements annoncés dans le budget précédent. L’absence d’augmentation des prestations de base de l’aide au revenu, combinée à une réduction des engagements en matière de logement, signifie que les résidents les plus vulnérables du Manitoba sont matériellement moins bien lotis que l’an dernier.
Contexte politique et orientations politique
Le gouvernement actuel du Manitoba est au pouvoir depuis 2023. La province s’est positionnée autour d’un discours clair sur la reconstruction des services publics, une direction stable et la réconciliation. Le climat politique global est stable mais sensible aux performances. La crédibilité du gouvernement en 2025-2026 dépendra des améliorations visibles de l’accès aux soins de santé et de l’allégement du coût de la vie.
En 2026, le Manitoba a publié une stratégie renouvelée de réduction de la pauvreté sur cinq ans, S’engager vers un avenir meilleur : Stratégie manitobaine de réduction de la pauvreté, sous-titrée Une médecine du cœur pour les communautés, en vertu de la Loi sur la stratégie de réduction de la pauvreté, qui prévoit une stratégie renouvelée tous les cinq ans. La stratégie accorde la priorité à trois groupes à différentes étapes de vie : les enfants âgés de zéro à cinq ans (y compris la période prénatale), les jeunes qui sortent du système de protection de l’enfance et les personnes aînées. Elle a été éclairée par plus de 3 000 consultations auprès de résidents, d’organismes autochtones, de défenseurs, de fournisseurs de services, de personnes ayant une expérience vécue et d’intervenants du milieu des affaires. Elle décrit les mesures recommandées, comme l’augmentation des exemptions de gains au titre du Programme d’aide à l’emploi et au revenu, l’indexation de l’allocation pour le loyer et le Programme manitobain de soutien pour personne handicapée, le doublement de la prestation prénatale et la législation sur l’alimentation universelle dans les écoles. Une approche pangouvernementale est intégrée au moyen de structures de gouvernance coordonnées, y compris le Comité du Cabinet chargé de la réduction de la pauvreté, une Table des sous-ministres et une Table d’action interministérielle.
La stratégie a fait l’objet d’examens mixtes de la part d’organismes communautaires et d’intervenants :
- Les organismes ruraux affirment que la stratégie ne tient pas adéquatement compte des réalités de la vie dans les régions rurales, y compris l’accès au transport, les coûts du logement et le recours aux mesures de soutien dirigées par des bénévoles.
- Les groupes de défense d'intérêts soutiennent que la stratégie ne comporte pas de mesures financières immédiates et substantielles, en particulier l’augmentation des taux gelés du Programme d’aide à l’emploi et au revenu, et qu’elle ne propose pas de réformes plus larges du soutien du revenu.
- Les groupes de défense des intérêts des travailleurs soulignent l’absence d’engagement à l’égard d’un salaire décent ou d’un salaire minimum lié au coût de la vie comme principale lacune.
- Les critiques soulignent que l’accent mis sur trois groupes à différentes étapes de vie exclut d’autres populations, en particulier les adultes en âge de travailler et les enfants d’âge scolaire, qui font également face à une pauvreté importante.
Le budget du Manitoba pour 2026, intitulé De bons emplois. Des coûts réduits. De meilleurs soins de santé, prévoit un déficit de 498 millions de dollars en 2026-2027 sur des revenus de 26,82 milliards de dollars et des dépenses de 27,318 milliards de dollars. Il s’agit d’un resserrement notable par rapport à l’année précédente, attribuable à une hausse des revenus de 7,0 % et à une amélioration du résultat de Manitoba Hydro. Le ratio entre la dette et le PIB est projeté à 38,2 % et le gouvernement maintient qu’il est sur la voie de l’équilibre d’ici la fin de son premier mandat.
Malgré les mesures saluées du bidget 2026, notamment les nouvelles mesures en matière d'abordabilité et de soutien du revenu, des lacunes importantes demeurent. Le budget de 2026 n’augmente pas les taux de prestations de base du Programme d’aide à l’emploi et au revenu ni ne dépasse la formule actuelle du salaire minimum indexé sur l’indice des prix à la consommation. Contrairement aux crédits d’impôt et aux tranches d’imposition, les programmes d’aide sociale ne sont pas indexés à l’inflation. Des organismes de défense des droits, comme Make Poverty History Manitoba et le Centre canadien de politiques alternatives, ont toujours réclamé des augmentations significatives du Programme d’aide à l’emploi et au revenu, soulignant que les taux actuels laissent les bénéficiaires bien en dessous du seuil de pauvreté. Ni la stratégie de réduction de la pauvreté ni le budget ne comportent d’engagements visant à hausser les taux du Programme d’aide à l’emploi et au revenu.
Certains changements progressifs ont été apportés. Par exemple, à compter d’août 2025, l’exemption du revenu en vertu du Programme d’aide à l’emploi et au revenu permet aux bénéficiaires de gagner jusqu’à 500 $ par mois sans récupération, mais il y a une récupération de 70 % sur les gains supplémentaires. Le salaire minimum du Manitoba a légèrement augmenté en octobre, passant de 15,80 $ à 16,00 $ l’heure. L’augmentation tient compte de l’inflation, mais laisse toujours le salaire minimum sous les seuils du « salaire décent » largement cités.
Les récentes réformes de la réglementation des loyers renforcent la protection des locataires et limitent les hausses excessives, en s’appuyant sur les modifications législatives de 2025 qui restreignent les fortes augmentations de loyer. Bien que ces mesures puissent contribuer à modérer les coûts du logement, elles ne répondent pas entièrement aux pressions liées à l’abordabilité. De même, bien que la stratégie s’engage à indexer l’allocation pour le loyer, l’indexation ne comblera pas l’écart entre les niveaux actuels de prestations et les loyers réels du marché, particulièrement à l’extérieur de Winnipeg.
Dans l’ensemble, l’approche du Manitoba reflète une combinaison de mesures ciblées d’accessibilité financière et d’améliorations progressives du système, mais elle n’arrive pas à apporter des réformes structurelles en matière de revenus.
Recommandations politiques
Abordabilité
Créer une stratégie globale de sécurité alimentaire à l’échelle de la province.
Le Manitoba devrait élaborer et mettre en œuvre une stratégie complète de sécurité alimentaire pour lutter contre l’insécurité alimentaire croissante et compléter sa stratégie de réduction de la pauvreté. Ce travail nécessiterait un leadership provincial complet et une collaboration avec les organismes communautaires, les gouvernements autochtones, les organismes sans but lucratif et les partenaires du secteur privé pour assurer des répercussions significatives et à long terme.
Améliorer et élargir l’aide au loyer.
Le programme d’allocations pour le loyer du Manitoba offre un soutien souple dans un marché du logement restreint, mais les niveaux de prestations et les seuils d’admissibilité n’ont pas suivi le rythme de la hausse des coûts du logement. Depuis 2015, les loyers moyens dans la province ont augmenté de 40 %, tandis que l’admissibilité à l’allocation pour le loyer n’a augmenté que de 10 %. Pour combler cet écart, le Manitoba devrait hausser de 20 % tous les seuils d’admissibilité, les indexer en fonction de l’inflation et envisager d’augmenter la prestation pour couvrir au moins 80 % du loyer médian. Ces changements feraient en sorte que les ménages à faible revenu, y compris les personnes qui travaillent, mais qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts, aient accès à un soutien adéquat au logement.
Sécurité du revenu
Élargir les exemptions de gains et renforcer l’allocation de la stratégie du Travail Profitable.
Dans le cadre du Programme d’aide à l’emploi et au revenu du Manitoba, les bénéficiaires peuvent exempter la première tranche de 200 $ gagnée et conserver 30 % de leurs gains au-delà de ce montant, soit l’équivalent d’une récupération de 70 %. Cette structure décourage la participation au marché du travail. L’augmentation de l’exemption de gains à 55 % permettrait aux bénéficiaires de conserver une plus grande part de chaque dollar qu’ils gagnent et renforcerait leur motivation à travailler. De plus, le Manitoba devrait envisager d’augmenter de 50 % l’allocation de la stratégie du Travail Profitable, qui passera de 100 $ à 150 $ par mois pour les travailleurs à temps plein‑ et de 50 $ à 75 $ pour les travailleurs à temps partiel‑, afin de mieux soutenir les personnes qui obtiennent un emploi stable.
Réforme du marché du travail
Élaborer une stratégie d’emploi et de formation pour les jeunes visant à accroître de 25 % leur participation au marché du travail et aux études d’ici 2030.
Le Manitoba compte une proportion relativement élevée de jeunes qui ne sont ni en emploi ni aux études, ce qui en expose plusieurs à un plus grand risque de pauvreté à long terme. Le gouvernement provincial devrait mettre en place un groupe d'expertes et d'experts chargé d'élaborer, dans un délai de six mois, une stratégie d'emploi et de formation pour les jeunes, assortie d'objectifs législatifs intégrés à la stratégie globale de réduction de la pauvreté. L'objectif à court terme devrait être d'augmenter de 25 % la participation des jeunes au marché du travail et aux études, grâce à des investissements ciblés dans la formation, les mesures de soutien et les parcours menant à l'emploi.
Lutte contre les inégalités
Renforcer les efforts pour lutter contre l’insécurité alimentaire dans le nord du Manitoba.
Les taux d’insécurité alimentaire dans le nord du Manitoba dépassent largement les moyennes nationales. Pour y remédier, il faudra adopter une approche pangouvernementale complète‑ axée sur l’augmentation de la production alimentaire locale, l’amélioration des infrastructures de transport et d’entreposage, le soutien des initiatives de souveraineté alimentaire dirigées par les Autochtones‑ et la promotion du développement économique dans les collectivités nordiques.